27 février 2009

Vendredi - dernier jour...

Encore une fois il fut difficile de sortir du lit et d'affronter la fraicheur matinale, mais le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt, alors il faut s'activer. Après un bon petit déj', nous rassemblons quelques affaires et nous serrons dans le bolide d'Alex - rebaptisé pour l'occasion "Faucon Millénium".

Quelques minutes plus tard nous sommes au Studio du Soleil, et là déjà, les sourires s'affichent : c'est l'heure du maquillage, l'heure de revêtir nos masques. Je remarque que les traits de crayons sont plus nets, que le geste est plus précis, déjà mes acolytes et moi s'effaçons pour laisser place à un Dom Juan effrayant, un Sganarelle ivrogne, un paysan pleutre ou encore une Done Elvire vieillarde.

Un regard d'Alexandre nous indique que nous sommes en retard et qu'il est temps de revêtir nos costumes, s'en suit un briefing sur le travail à effectuer, et bientôt apparaissent sur scène deux valets : Sgnarelle et Gusman, fumant tour a tour une pipe (aux effets dévastateurs) , et échangeant quelques confidence sur leur maitres respectifs.

La prestation prend fin avec les remarques et indications d'Alexandre, mais aussi des autres comédiens novices.

Au studio, le temps défile plus vite que les notes sous les doigts du pianiste, et bientôt nous reprenons la direction de cette maison de campagne au charme intemporel, la matinée s'achève devant une bonne salade de riz ( que j'assaisonne avec passion !).

Le repas se finit à peine qu'Alexandre nous informe sur notre travail de cet après midi : se mettre dans la peau de comédiens japonais interprétant "Dom Juan" devant l'Empereur et 800 personnes..

Moins d'une heure plus tard , nous revoici au Studio, un dernier coup de pinceau pour rattraper le maquillage, nous enfilons nos costumes, perruques ou couvres chef, nous nous remémorons l'ensemble des Actes et scènes et nous partageons les différents rôles.

La voix d'Alexandre nous rappelle que nous sommes en retard et que l'Empereur nous fera couper la tête si nous le faisons attendre, alors nous jetons un dernier regard à nos notes, et prenons place sur les planche d'un authentique théâtre Nô, quelque part dans un village, prés de Kyoto.

La musique des tambour et des flutes résonne, les personnages entrent en scène, tâtonnent, hésitent, se gamèlent, se rattrapent, le doute les dissipent et en 10 minutes notre public se décomposent, s'en va en soupirant, le décors du théâtre se dissout et l'Empereur, accroupi au fond de la salle, délivre sa sentence !

C'est l'heure du réglage de compte, du coup de gueule, des regards inquiets, Alexandre nous met face a notre échec, à notre manque d'investissement, d'honnêteté et je vois apparaitre le spectre maussade de la culpabilité.Nous nous accordons une courte pause et reprenons l'exercice, car rester sur un échec est prohibé, alors nous réarmons notre courage, car aujourd'hui c'est l'Empereur qui s'est déplacé pour voir "Dom Juan" et nous ne pouvons pas le décevoir.

Cette nouvelle prestation se déroule mieux, les indications d'Alex nous soutiennent et nous aident, les comédiens sont plus à l'écoute de leurs camarades, et l'on peux voir sur scène un Sganarelle s'étouffant avec sa pipe, une Done Elvire rabougrie à cheval sur son valet, ou encore un concours de beauté à la mode paysanne.

La prestation s'achève, ainsi que notre journée et notre séjour, par un débriefing complet, nous nous démaquillons, et retirons nos costumes.

Le stage prend fin, mais bientôt nous serons à nouveau réunis que ce soit au Studio ou au Lycée Cézanne, nous allons mettre ce projet en place en vue d'offrir aux Aixois un billet express pour le Japon médiéval et l'univers du théâtre Nô .

Gaël

26 février 2009

Quatrième Journée du "Dom Juan" pour le Théâtre Nô

Quatrième jour !

C'est après une nuit bercée par les toux et les nez encombrés que la petite troupe se lève en douceur.
Le soleil pointe timidement de ses fins rayons les arbres et les champs encore plongés dans la rosée du matin.

Après que la voiture eut du mal à se réveiller elle aussi, nous arrivâmes au Studio, l'esprit vierge et apte à la création.
Cet art, qui commence à être un rituel, qu'est celui du maquillage, nous transporte petit à petit dans le coeur du personnage
auquel nous donnons vie au fur et à mesure des coups de pinceaux et autre crayons gras.

La Séance commence. Les acteurs en herbe écoutent attentivement les nouveaux versets du Metteur en Scène.
Ses premiers mots furent donc l'apologie de la ponctualité et de la disponibilité de l'Acteur. En effet, celui ci
se doit d'étudier ses priorités. Donner en vie et travailler l'acteur qui est en nous ou entretenir le bien être de notre être humain?

Grâce aux interventions d'Alexandre sur l'Acteur et ses relations avec le ou les personnages, ou même le monde, cette semaine ne devient pas une simple initiation au Nô mais également "un cour du savoir vivre de l'Acteur."

Aussi, Alexandre insiste surtout sur l'importance de chaque chose dans l'espace scénique. L'Acteur doit prendre en considération tout ce qui l'entoure et ne doit pas hésiter à le dupliquer dans son esprit pour lui donner de l'importance. Ainsi, je ne présente pas dans un espace scénique qui pourrait réduire et nuire à l'intensité de mes actes, mais dans une immense salle, devant de Grandes Personnes face auxquelles je dois faire mes preuves. L'Acteur s'implique donc autant sur une petite scène que sur un immense plateau.
Reste à nos jeunes disciples de réussir à l'appliquer...

Aujourd'hui le travail se fait texte en main, avec la mise en pratique des idées réfléchies la veille par les Apprentis Comédiens.
Toujours sur le thème de l'improvisation, mais cette fois ci plus ciblé par les enjeux du texte, les scènes et les personnages défilent sagement dans le chenal des idées, guidé et dirigé par Alexandre.
Ce mélange du Nô et d'un texte aussi classique que "Dom Juan" permet de faire de nombreuses découvertes; tant sur la recherche des propres capacités de chacun à s'investir et offrir de soi, que dans la forme de la représentation en elle même. Ainsi, en étant spectateur, on observe une nouvelle version plus originale et surprenante du texte classique de Molière.

Chacun possède des points positifs et d'autres à développer. Il est important que chaque protagoniste s'implique et arrive à faire la coupure entre le monde réel et l'espace scénique, pour offrir une totale immersion dans le personnage et ses particularités.

Les travaux se font de plus en plus intéressants et profonds, se qui donne la dimension mystique et si précieuse du théâtre d'Alexandre.

Mais la fin de semaine arrive très rapidement, tachons de profiter de ces derniers instants, avant que le manque s'installe.



Antoine-Baptiste, la tête dans un nuage scénique.

24 février 2009

Jour Deux du "Dom Juan" pour le Théâtre Nô

Deuxième jour !

9h30, une belle journée en perspective, le soleil pointe le bout de son nez au Studio.
Filles et garçons accueillent un participant de passage, Mathieu, qui vient jeter un oeil à nos travaux, et s'immerger pour un jour dans le Théâtre Nô. Nous commençons, comme il se doit, par nous maquiller. Certains tâtonnent encore, tandis que chez d'autres, on voit déjà le personnage de substitution prendre vie. On apprend à concrétiser notre idée, en traçant sur nos visages des traits d'expression significatifs. L'ensemble constitue des variantes d'épaisseur, de couleur et d'aspect. Plus le travail avance, plus les traits sont justes et l'ensemble harmonieux. Pourtant, nous avons trop peu d'expérience pour tendre à cet équilibre; c'est le début d'un apprentissage laborieux dans lequel nous guide Alexandre. Rapidement, nous enfilons nos costumes. Cette étape n'a pas encore été approfondie, mais nous avançons pas à pas.
Viennent alors les improvisations, toujours en partant d'une situation donnée par Alexandre, nous construisons l'espace dans lequel nous avançons; la scène devient alors un lieu magique. C'est une forêt traversée par une rivière, en vieux temple en ruine, un champs désertique... Il faut y croire. Etre vrai pour faire marcher l'illusion mais, cependant, ne pas être soi. Ample difficulté! C'est le moment de faire des concessions, ou notre ego risque d'en prendre un coup. Nous comprenons que le théâtre repose aussi sur la confiance mutuelle entre l'acteur et le metteur en scène.

Demain : jour de repos, au programme RAN.




Fleur

23 février 2009

Jour Un des répétitions du "Dom Juan" pour le Théâtre Nô

Ca y est, nous attaquons "Dom Juan" pour le Théâtre Nô avec des élèves du Lycée Paul Cézanne d'Aix-en-Provence. Nous serons ensemble toute la semaine. Programme : découverte du jeu masqué, des formes orientales.. tout cela chargé de mes quinze jours de stage au Théâtre du Soleil où j'ai pu après treize ans, retrouver Ariane Mnouchkine... Pour le soir : petit concoctage de films japonais : Kurosawa en tête.

Mais pour libérer mon temps de préparation de ces journées éprouvantes, je laisse la parole aux jeunes. Avec chaque soir, un de ces apprentis acteurs qui a pour mission de raconter la journée écoulée....

Premier jour !

"Il faut que tu vois! Arrête de faire tourner la machine là-haut!" dixit Alexandre Ferran
Si tu n'as pas cinq ans, vas-t-en !
La séance de répétition se déroule ainsi : chacun notre tour, seul ou à deux, nous improvisons à partir d'une situation.
Le metteur en scène nous accompagne dans notre jeu d'acteur (en herbe) nous reprend, nous dicte des comportements, des gestes et nous aide à donner vie à l'imaginaire. Ces séries d'improvisation sont des exercices pour travailler le jeu de l'acteur. Il n'y a aucune parole ou très peu.
Or, il ne suffit pas d'imaginer mais de vivre et de transmettre à l'autre nos visions et nos émotions.
Le début fut laborieux et épineux mais le jeu du maquillage est une jolie exploration. Jouer avec les ombres et les lumières et les différentes expressions que peuvent prendre le visage est difficile. A la fin, il faut que ce maquillage soit un vrai masque.
Les costumes nous plongent dans la peau d'un personnage indéfini. C'est Alexandre qui nous propose une situation dans laquelle nous devons nous immerger au péril de se noyer. "Il faut être dans l'expressivité mais pas dans la démonstration." Là réside une des difficultés que nous devons surmonter.

Enfin, la soirée fut consacrée au film de Kurosawa, "Les seps samouraïs". G R A N D I O S E




Sidney

03 février 2009

Beaucoup de silence...

Beaucoup de silence...
C'est le temps des mots qui manque et surtout la poussière pas levée sur ce blog enterré ...
Mais je suis toujours là, bien en vie, bien en actes, bien réveillé.
Les projets sont nombreux, les risques aussi !

J'essaye de ne pas être focalisé complètement sur le Japon, mais c'est difficile de ne pas plonger tout entier. Tout serait tellement plus simple alors. Ecrire ce spectacle sur Zeami, préparer mon voyage, mettre en place les partenariats....

Il me faut garder les pieds sur terre, encore, encore, encore. Attendre que les regards se posent là et y croient. Alors, je continue ma vie de technicien (il le faut, il le faut, il le faut... chaque jour, je dois me le rappeler) tout en utilisant mon temps libre pour avancer sur les projets.

Il y a

• "Dom Juan" au Théâtre Nô d'Aix en Provence avec les Options Théâtre du Lycée Paul Cézanne

• "Le Dit des Heike" mis en musique pour le Festival Musique dans la Rue (j'attends la confirmation)

• "Picasso et les Cubes" pour le festival C'est Sud d'Aix-en-Provence (j'attends la confirmation)

• "Un An au Pays du Nô" à la Villa Kujoyama de Kyôto pour l'année 2010 (j'attends la réponse d'ici mai) avec la réécriture pour la scène du roman "Le Démon du Nô" de Nobuko Albery et la création d'une version contemporaine d'"Atsumori" avec une Compagnie Japonaise.

• La reprise de "Elle Attend" ( je vous mets un lien si vous voulez en voir un extrait...)

09 octobre 2008

Clavier Trop Lent

Tant que je serai sur cette machine je parlerai par photos. Le clavier de l'iphone étant trop complique pour la rédaction.

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08 octobre 2008

Pas De Free Dans Les Parages

Plus d'une semaine sans connection. Silence oblige. Du coup condamne a taper sur un clavier d'iphone. Reviendrai bientôt. Promis

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29 septembre 2008

Les Assises de la Culture !!!!

Ce soir, réunion au sommet...

"Assises de la Culture en Région PACA"... un bien grand titre, non ?

Comme cette année j'ai décidé de prendre les choses autrement, je me mets sur mon 31, j'appelle Fred ( l'éclairagiste du Studio du Soleil) et hop, direction la Friche Belle de Mai pour aller écouter ce que ceux qui sont en place ont à raconter. Bien sûr, tout le monde est là. C'est que Marseille va être Capitale Européenne de la Culture en 2013 et ici, il y a une grande inquiétude de voir partir ces budgets dans des mains d'artistes qui ne sont pas d'ici.

Que c'est rasant ces discussions politiques où soit disant sont invités à intervenir les acteurs culturels locaux. Nous sommes entre 300 et 500. Imaginez, si tout le monde se mettait à parler... Pourtant, c'est sûrement ce qu'il faudrait faire. Quelques uns interviennent. Le plus souvent sur des problématiques personnelles dues au retrait des subventions. Quelques idées tout de même se font entendre. Ca parle d'Europe et d'accompagnement pour établir ces dossiers complexes. Ca parle de financement privé et d'accompagnement des PME pour leur apprendre à devenir des mécènes. Ca bafouilles aussi (ça c'est moi !). Ca lyrise, ça s'envole, ça retombe...

Mais bon, finalement nous rentrons à la maison sans avoir ressenti de vraies avancées ou de vraies ouvertures. Quand une situation est si tendue, chacun pense à sa peau, veut se défendre. Déjà que nous souffrions du manque de moyens et de reconnaissance ici, avant tous ces durcissements, alors là, c'est pas prêt de se calmer.

Sauf qu'au plus profond du malaise vient souvent le souffle du renouveau. Comme l'expliquait un des intervenants (un homme vraiment intéressant, celui-là.. pas un politique, non, plutôt du genre philosophe ou sociologue !) le mot "Crise" en chinois est composé de deux idéogrammes ; d'une part "Danger" et de l'autre "Renouveau, espoir". Nous nous en rapprochons chaque jour de cette "Crise", mais nous n'y sommes pas encore. Sauf que les vents annonciateurs des désastres qui sifflent depuis quelques temps se mettent à enfler à vue d'oeil.

Parés pour la tempête ?!

27 septembre 2008

Petite forme...

Rose F, Décembre 2006 - A.Ferran

Petite forme ce soir...

Les jours passent, et leur flot d'actes m'éloignent de ce que j'ai à faire...
Bien sûr, c'est important de trouver des endroits où jouer, des sous pour créer, de regarder loin devant ce qu'il faudra inventer, imaginer pour être à peu près "dans le coup", d'aller à la rencontre de ceux qui décident, aux réunions, aux ouvertures de saison...
Mais moi, là-dedans. Moi et ce que j'ai à dire ? Et les textes qui sont là juste derrière et qui ne s'écrivent pas ? Et la musique qui voudrait aller s'étendre sur des espaces aménagés pour ça et ne pas juste s'esquisser avant de replonger dans le chaos de ce cerveau trop sollicité ?! Et les pièces que je rêve de voir s'écrire sur des plateaux obscurs pour qu'enfin elles s'éclairent et transpercent ?
Si tout le temps passé à essayer de vendre, de créer les opportunités, je les passais à ce que je suis venu faire ici, c'est à dire, faire, créer, aligner ces mots qui ne se sont pas encore dits et que quelqu'un là dehors attend, ne serait-ce pas plus juste ? Plus logique ?!
C'est tellement plus important. Au final, tellement plus que tout ce rien mis en branle parce que justement tant de ceux qui sont là n'ont rien à dire, ni à faire.

Comment faire alors ? Je ne peux pas dédoubler mes journées ! M'abstraire de la vie quotidienne et laisser ceux que j'aime et qui déjà se plaignent de n'avoir que mon dos à contempler !

Un jour, j'aurai la place. Je pourrai choisir. Soit parce que je me déciderai à céder, soit parce qu'à force de combats les portes s'ouvriront enfin, me laissant libre de mettre en oeuvre ce qui vraiment compte et n'appartient qu'à moi.

Mais là, ce soir, je souffre. Je suis fatigué ! L'impression de perdre mon temps, de ne rien faire, de ne rien inscrire. Alors que mes journées sont pleines de 9h du matin à 22h ! Tous les jours !

Le bon côté de tout ça, c'est que le dedans prend le dessus et qu'il est sûr que les semaines qui arrivent seront aux couleurs de la création. Parce qu'un moment, plus rien ni personne ne peut empêcher ça !

Et là, je sens que ça arrive....

Allez, bon week-end !

Oups... et Dimanche, c'est jour du seigneur. Du coup, pas de message ! Voilà !

26 septembre 2008

Un petit calendrier des spectacles à voir...

Ce soir, je vais faire vite.
Je n'ai pas vu Spiderman 3 (désolé Fred), mais j'ai fini de regarder "Angel-A" de Luc Besson. Pourquoi faut-il que ce monsieur se croit apte à écrire des scénarios ? C'est bien dommage... parce que l'image, elle est assez jolie, efficace, tranchée. Le texte ?! Quel texte... mon dieu, nous voilà chez les Bisounours où tout le monde il est noir ou il est blanc. Il y a le gentil et les méchants. Le gentil, il est méchant parce qu'il s'aime pas, mais voilà un ange tombé du ciel, avec des jambes de dix mètres de long et une jupe franchement indécente (c'en est choquant dans certains passages du film!) qui lui dit : Dis je t'aime. Le gentil qui se croit méchant le dit et "Oh ! Miracle ! "Il devient gentil gentil et il sauve l'ange qui était gentille méchante et pour finir, ils tombent amoureux. Ouah !!!!
Si vous voulez un film sur les anges, je vous conseille plutôt "Les Ailes du désir". mais bon, à vous de voir...

Ah oui, le titre...
J'ai sélectionné quelques spectacles à ne pas manquer dans le coin. Je vous mets en lien un agenda qui vous permet de lire cette séléction sur le votre. Soit sur google agenda, soit (et c'est dix fois mieux) sur ical (le logiciel Mac).

webcal://www.box.net/dav/les%20spectacles%20d'Alex%20en%20PACA.ics

Cliquez sur le lien. Dans la fenêtre qui s'ouvre, entrez

Nom d'utilisateur : alexef@free.fr
mot de passe : alexef

et laissez faire le travail.

Le calendrier est mis à jour et cette mise à jour se fait automatiquement sur votre agenda.

Vous voilà abonné au calendrier des spectacles (Théâtre avec quelques soupçons de Danse) sélectionnés par mes soins sur la région et qui sont soit des découvertes, soit des spectacles à ne manquer sous aucun prétexte.

Je reste ouvert aux commentaires que vous avez à émettre sur ce calendrier et ferai mon possible pour l'améliorer.

Pas de vexation... il y a des spectacles qui passent et que soit, je n'ai pas vu, soit je ne connais pas... et dieu sait que je suis ignorant ! (Mais comment ne pas l'être quand on mesure la production qu'il y a en spectacle vivant)

Et puis, tout cela est histoire de goût... n'est-ce pas ?!